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: Un incident technique est à l'origine, vendredi 18/02/2005, de l'envoi d'un message vide. Merci de bien vouloir nous excuser si vous avez reçu cet email.


Leclerc vise 5% du marché du sport - Leclerc se lance sur le créneau des articles de sport avec sa nouvelle enseigne Sport & Loisirs E. Leclerc. Le premier magasin s’est ouvert mercredi 9 mars, et l’enseigne souhaite se doter d’un réseau de 100 magasins d’ici 2010. Michel-Edouard Leclerc veut ainsi se positionner sur un marché très dynamique (+3% de croissance en 2004), dont les perspectives sont intéressantes. L’objectif avoué est d’atteindre les 5% de parts de marché du sport en 2010. On peut penser que d’autres marques de grande distribution vont lui emboîter le pas.
source : La Tribune , 9 mars 2005

Le fitness se pratique de plus en plus à domicile - Si la pratique du fitness en général est restée stable, le niveau de pratique du fitness en salle connaît une dégradation : 39% seulement des pratiquant du fitness déclarent pratiquer cette activité en salle au lieu de 48% en 2002 (-9 points). La pratique du fitness à domicile connaît à l'inverse une légère progression (52% au lieu de 48% en 2002). Cette hausse s'explique peut-être par l'émergence d'épiphénomènes, comme le développement du " coaching " (individuel ou en groupe restreint), qui se pratique notamment à domicile.
source : Ipsos, 21 février 2005

Le badminton, le golf et la voile sont les sports qui connaissent le plus fort développement - Dans une interview qu’il a accordé à l’Humanité, Patrick Mignon, membre du laboratoire de sociologie du sport de l’Institut national des sports et de l’éducation physique, analyse l’évolution de la pratique sportive en France. Selon lui, Il n’y a pas d’évolution fondamentale, même si l’on note une légère augmentation du nombre des pratiquants. La différence se situe plus dans l’allongement de la durée de la pratique sportive. Au rayon des changements, enfin, on voit apparaître des sports comme le badminton, qui prend une place assez importante, en raison notamment de son caractère urbain. On recense également plus de pratiquants en voile et en golf, deux disciplines qui se sont donc démocratisées.
source : humanite.presse.fr, 18 mars 2005

La piscine hors-sol : la nouvelle tendance sport & bien-être
- Depuis quelques années, le marché des piscines hors-sol explose en France (progression de plus de 74 %). Accessibles financièrement, faciles d’installation et d’utilisation, ce type d’équipement permet à ses utilisateurs de goûter aux plaisirs de la baignade en toute simplicité. Posées à même le sol, elles ne nécessitent aucun travail de terrassement. Sans contraintes majeures, la piscine hors-sol fait souvent l’objet d’un achat d’impulsion constituant un premier pas vers l’acquisition d’une piscine classique.
source : Communiqué de presse salon « Piscine et Spa », 11 janvier 2005


Salon Creativa, reflet des nouvelles tendances des loisirs créatifs - Le salon Creativa Paris 2005 a eu lieu à l’espace Champerret, du 14 au 17 avril. Organisé autour de 5 villages thématiques qui reflètent l’univers des Loisirs Créatifs et les nouvelles tendances. Le village « art du fil » (patchwork, point de croix, dentelle, boutis, broderie), le village « beaux-arts » (peinture à l’huile, aquarelle, calligraphie, peinture sur soie … ), le village « activités manuelles » (pochoirs, patines, cartonnage, papiers collés, miniatures, maisons de poupées, fabrication d’abats jour, création de bijoux …). Mais aussi le village « décoration florale » (pots pourris, bouquets originaux, décoration, herbiers à réaliser … ) et enfin le village « éveil créatif des enfants » (qui met l’accent sur les plus petits avec des activités peinture, dessin, maquillage, perle, ateliers de conte et lecture pour enfants).
source : Creavenue.com, 19 février 2005

Le hard-discount s’attaque au bricolage - Longtemps cantonné à l'alimentaire, le hard-discount s'ouvre aujourd'hui aux autres secteurs de la consommation. Le bricolage est un secteur très porteur, où les grands groupes ont tous créé leur propre concept discount, comme Castorama avec Brico Dépôt ou Leroy Merlin avec Bricoman. Cela correspond à une tendance générale qui voit les Français être prêts à tout pour consommer moins cher.
source : L’Express, 7 mars 2005

Les bricoleuses prennent la main - Les femmes constituent la moitié de la clientèle des grandes surfaces de bricolage, selon la dernière étude TNS Secodip. Des clientes plus occasionnelles que les hommes, mais de plus en plus fidèles. A tel point que l’enseigne Castorama demande chaque année à l’Ifop de mener une enquête spécifique. Conclusion clé de la dernière : huit interviewées sur dix déclarent bricoler, le terme recouvrant ici autant le gros œuvre que le petit bricolage ou la décoration. Les plus jeunes (23-27 ans) assurent même davantage pratiquer que leurs aînées, « en raison probablement d’un pouvoir d’achat plus modeste », avance Olivier Bauby, directeur général de l’institut de sondage.
source : Le Parisien, dimanche 13 février 2005

Les Français passionnés de bricolage - Le secteur a enregistré cette année une croissance de 4% avec un chiffre d’affaires de 18 milliards d’euros, selon Unibal, l’Union nationale des professionnels du secteur. Ils bricolent avant tout pour faire des économies : le coût de la main-d’œuvre dissuade de recourir à des artisans. Résultat, 13 millions de Français préfèrent manier eux-mêmes le tournevis et la ponceuse, d’autant que le prix des outils fondent et que les dépôts de matériel prolifèrent. Les Français sont de plus en plus propriétaires (c’est le cas de 56% d’entre eux), dépensant logiquement plus pour embellir leur logis que des locataires.
source : Le Parisien, dimanche 13 février 2005

Le cinéma demeure le loisir préféré des Français - Indépendamment du développement continu des loisirs numériques et informatiques, le cinéma demeure à ce jour le loisir préféré des Français. C’est ce qu’a conclu une enquête publiée par l’INSEE le 17 mars dernier. Parmi les sorties culturelles préférées figurent le cinéma (52%), la visite de monuments historiques (46%), les expositions (37%), les musées (29%), les concerts (25%) et le théâtre (16%). Néanmoins, selon l'Insee, une frange non négligeable de la population est en retrait de toute vie culturelle "active". En 2003, 23% des personnes de 15 ans ou plus ne se sont adonnés à aucune activité culturelle.
source : AFP, 17 mars 2005

Anticiper les nouvelles tendances culturelles ? C'est possible... - Sous le nom de Trend Observer, Ipsos propose en effet un service d’observation et d’anticipation des tendances culturelles et commerciales de demain. Dans un univers où les changements s’effectuent de plus en plus vite, les acteurs économiques, sociaux et institutionnels ont besoin d’éclairer leur choix par la connaissance des tendances émergentes, d’où l’idée de lancer un tel service. Le fonctionnement en est simple : recueillir les témoignages de jeunes « trend-setters », français, mais aussi anglais, japonais ou américains, les mettre en perspective et les analyser.
source : ipsos.fr

La musique à 5 centimes le titre ? - Sandy Pearlman, un ancien de l’industrie du disque, a défendu au cours de la conférence Canadian Music Week qui se déroulait à Toronto, l’idée de rendre accessible l’ensemble du patrimoine musical mondial sur Internet via un moteur de recherche comme Google ou un juke-box logiciel comme iTunes, au tarif de 5 centimes le titre. La croissance exponentielle du nombre de téléchargements que susciterait une telle offre pourrait générer plusieurs centaines de millions de dollars de revenus supplémentaires pour les producteurs et les éditeurs de musique a-t-il argumenté. Sandy Pearlman, qui a produit une quinzaine de disques d’or et de platine dans sa carrière, préconise également d’imposer en parallèle une taxe de 1% sur les accès Internet et sur les ventes d’ordinateurs.
source : blogs.zdnet.fr, 18 mars 2005


Un véritable boom pour l’industrie du tourisme en 2004 - Le nombre de touristes dans le monde a augmenté de 10% en 2004 avec 760 millions d'arrivées, marquant la plus forte croissance en dix ans après une période de stagnation, selon un rapport saisonnier de l'OMT publié à Phuket. L'Asie et le Pacifique arrivent en tête (+ 29%), suivis du Moyen-Orient (+20%). "Après trois ans de stagnation de la croissance, le tourisme international a connu un rebond spectaculaire en 2004 où la grande majorité des destinations a rapporté des résultats positifs et de nombreux records", selon l'OMT, dont le siège est à Madrid, et qui prévoit une croissance de 5 à 8% cette année.
source : lobservateur.ma, 18 février 2005

SNCF : les ventes sur Internet explosent - L’avenir de l’industrie du tourisme est-il sur Internet ? On pourrait le croire au vu du bilan 2004 de voyages-sncf.com. Le site de réservation de voyages en ligne vient de publier d'excellents résultats : un chiffre d'affaires en hausse de 71 %. Au total, le canal Internet assure désormais 12,2 % du chiffre d'affaires de la SNCF !
Et les transactions effectuées par ce biais nécessitent de moins en moins l'intervention d'un agent de la compagnie ferroviaire. La possibilité d'imprimer son billet en ligne ou de le recevoir à domicile rencontre un franc succès. C'est ainsi que seules 38 % des transactions effectuées sur le site nécessitent l'intervention d'un agent.
source : Atelier groupe BNP Paribas, 26 janvier 2005

Loisirs insolites : Magicday explore la niche en France - Lancé en octobre 2004, ce voyagiste en ligne particulier se positionne sur un marché jusque-là inexploité en France : les loisirs sensationnels, insolites ou relaxants. Ceux-ci représentent déjà, outre-Manche, une niche en pleine croissance sur laquelle les voyagistes en ligne sont nombreux à se positionner. Magicday compte sur sa position de pionnier dans l’hexagone pour atteindre 350.000 euros de chiffre d'affaires dès cette année. Son catalogue ? Un tour sur circuit aux commandes d'une formule 1, un vol en hélicoptère, un baptême de plongée, une séance de photos de mode ou encore un massage.
source : journaldunet.com, 28 janvier 2005


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« Relax info »
et « mal info »

Intitulée « la mal info » et saluée par l’ensemble des observateurs, la récente étude consacrée aux médias par L’Observatoire du débat public est pleine d’enseignements :
- la consommation de médias se banalise au point que le Monde a titré « l’information tend à devenir un produit de consommation » son papier consacré à l’étude,
- l’aspiration à avoir de l’info brute se développe, éclairant ainsi aussi la stratégie des grandes agences de presse qui essayent d’imposer leurs marques auprès du grand public et plus seulement des professionnels,
- la désaffection pour une certaine forme d’actualité, notamment politique, se double d’une aspiration thématique forte, notamment en matière de loisirs. Heureux que Denis Muzet, initiateur de l’étude, ait accepté de répondre aux questions de la « relax interview », nous nous félicitons surtout de cette nouvelle pierre apportée à notre chapelle !

Jérôme et Pierre Doncieux,
co-présidents de Relaxnews

La Parisienne : relax fierté !

Journée des femmes, le 8 mars a été l’occasion pour Le Parisien de se féminiser en devenant La Parisienne. Réalisé par Relaxnews, un supplément de 36 pages était offert avec le journal puis vendu en kiosque (1 €) pour celles qui l’auraient manqué. Message de La Parisienne aux parisiennes avec Charlotte Gainsbourg en couverture : « prenez le temps ». Contenu : des portraits, des coups de gueule, un best of des endroits pour s’amuser avec ses enfants, des coups de cœur, des idées pour stimuler sa vie privée et enfin un hommage aux Parisiennes signé Alexandre Jardin. Citée dans plusieurs revues de presse, La Parisienne a également value à son rédacteur en chef, Philippe Duley, de nombreux passages dans les médias. Une relax fierté !


Relax Meteoroscope multi-médias pour TV Hebdo

Supplément télé édité par Hachette Filippachi Médias pour un grand nombre de titres de la presse quotidienne régionale, TV Hebdo a un nouvel horoscope. Au terme d'une consultation, c’est la « 
Meteoroscope » proposée par Relaxnews qui a été retenue. Concept : donner la « météo » - côté amour, argent et santé - de chaque signe dans le journal. Et permettre aussi - par sms et audiotel - de consulter quotidiennement le portail astro mis en place par l’agence avec notre partenaire 123 Multimédias.
Culture Luxe : relax Ralph Lauren

Honoré du Prix Stratégies reçu en décembre dernier, Culture Luxe poursuit son chemin. Au sommaire du dernier numéro : Ralph Lauren en « cover story », la saga Mini, le point de vue sur le luxe de la rédactrice en chef de Marie Claire Russie, sans oublier un portfolio préparé par Thomas Lenthal, D.A. du magazine. Rappel : Culture Luxe est un magazine réalisé pour L’Oréal produits de luxe avec la société Communication & Luxe Consulting de Gérald Asaria. Rédigé en Anglais, Culture Luxe est diffusé internationalement à l’interne.
Libération : relax découvertes spécial montres

Le célèbre salon de Bâle puis le SIHH de genève sont souvent l’occasion pour les éditeurs de consacrer des suppléments spéciaux aux montres. Libération va plus loin en profitant de l’événement pour initier, avec Relaxnews, un concept de supplément intitulé « découvertes ». Découvertes de ce spécial montres : les dernières tendances design et techniques, les égéries des grandes marques, la folie des collections, sans oublier des interviews des principaux décideurs du secteur qui s’expriment sur la montre de leur rêve.
Skyteam : relax business city guide sur internet

Alliance de grandes compagnies aériennes, dont Air France, Skyteam alimente son moteur relationnel en offrant du contenu à ses clients. Ceux-ci trouvent notamment sur Internet des « business city guides », destinés à donner une info pratique au voyageur business. Réalisés par Relaxnews avec l’agence Nurun, ces « relax business city guides » couvrent une soixantaine de villes du monde entier.
www.skyteam.com
A Nous Lille et A Nous Lyon : relax !

Capitalisant sur le succès d’A Nous Paris et sur sa propre expérience acquise sur ce segment de la city-information en Belgique, le Groupe Roularta vient de lancer A Nous Lille et A Nous Lyon. A noter : outre les pages tourisme communes avec A Nous Paris, Relaxnews réalise l’ensemble des pages locales d’A Nous Lille et A Nous Lyon.
Relax Sélection Tourisme pour L'Equipe Magazine

Intitulé "50 idées pour partir", le supplément Sélection Tourisme publié par L'Equipe Magazine est récemment sorti. Au menu : des idées pour partir (en France, en Europe et ailleurs) à deux, entre amis ou en famille.

Denis Muzet

Né en 1951, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques, Denis Muzet a fondé l’Observatoire du Débat Public en 1997, qu’il préside depuis lors. L’Observatoire publie régulièrement des enquêtes sociologiques.

Relaxnews : Intitulée "la mal info", votre récente étude sur la consommation des médias a fait grand bruit. Elle met notamment l'accent sur "l'appétit" des lecteurs pour l'information brute. Comment expliquer cette tendance ?
Denis Muzet : L’info brute apparaît à plus d’un consommateur comme un idéal, dans la mesure où elle répond parfaitement au besoin actuel de rapidité et de réactivité de l’information. En effet, dans un monde perçu de plus en plus menaçant, il faut pouvoir être renseigné vite et à tout moment. Du coup, le titre ou la dépêche sont jugés suffisants. Par ailleurs l’autre avantage de l’info brève, aux yeux du médiaconsommateur, c’est son caractère brut, dépourvu de commentaire, et donc perçu plus objectif, plus vrai par rapport à l’info longue. Or c’est précisément là le problème. Plus l’info est brève, plus elle est certes en apparence objective et neutre, mais moins elle permet de comprendre ce qui, derrière le titre, se passe vraiment : les enjeux, les stratégies, les acteurs cachés, les conséquences pour la suite, etc. Les erreurs d’interprétation, omissions, confusions ou amalgames sont nombreux. C’est ce que nous avons appelé, de façon un peu provocatrice, la “Mal Info”. 

RN : Votre étude souligne également la lassitude à l'égard de piliers d'informations classiques comme la politique et la montée en puissance de nouvelles thématiques. Dans un contexte de "loisiration" de la société, quelle est à votre sens le potentiel de "loisiration" de l'information ?
D. M. : Il y a une lassitude vis-à-vis des médias qui entendent donner une vision sinon complète du moins très large de l’actu, que ce soit dans le domaine politique et même économique. Le monde devenant de plus en plus fou, complexe et incompréhensible, de nombreux lecteurs ont en quelque sorte renoncé à trouver un média ou une marque qui soit capable de le relater, de restituer sa marche d’une façon crédible et accessible. Ceux-là se détournent du coup des médias généralistes pour opter pour des médias spécialistes. C’est ce que nous appelons, à L’Observatoire du Débat Public, des médias “jardin-terrasse”. Que recouvre cette formule ? Jardin, c’est-à-dire un domaine de prédilection où on peut approfondir, s’enrichir, apprendre, bref cultiver une forme d’expertise, avec un fort bénéfice de plaisir ou de passion. Pour l’un ce sera la voile, pour l’autre le slow food, ou pour un autre l’immobilier ou le sport. Mais il faut aussi, dans l’idéal, que ce jardin soit en hauteur, qu’il surplombe le monde et permette d’y jeter un œil, d’en comprendre la marche. Il faut qu’il soit une terrasse, car de ce petit domaine d’intérêt, le consommateur veut pouvoir garder des clés de lecture du monde et de sa marche folle.

Il est évident que cette propension à quitter les “médias sérieux” pour aller regarder les choses par la bande, de façon à la fois décalée et plus ludique, va dans le sens de ce que vous appelez la “loisiration de l’information”. Vue au travers de telle ou telle activité, de tel ou tel centre d’intérêt thématique, l’information est plus attractive et digeste. Et le loisir lui-même devient information. La “peopleisation” de l’information, notamment dans les magazines d’investigation à la télévision, mais aussi dans l’actu (il suffit de voir comment a été traitée l’affaire GAYMARD) est un autre signe fort de cette évolution. Ce mouvement qui semble irrésistible ne peut que décrédibiliser davantage l’information et les journalistes. Mais il peut aussi voir de nouveaux domaines d’intérêt se développer et même prendre une place importante dans le champ médiatique.

RN : Vos travaux mettent aussi logiquement en exergue le côté "multi-médias" du consommateur d'information. Comment voyez vous la place de l'information (sous format texte ou vidéo) sur les téléphones mobiles qui constituent le média que les français peuvent potentiellement le plus regarder chaque jour ?
D. M. : Cette place va se développer incontestablement, car l’information est alors à portée de main, immédiatement accessible. La multiplication des supports et leur miniaturisation permettent d’être connecté en permanence. L’être humain développe d’ailleurs une agilité particulière, une forme de rapport ergonomique aux supports d’information d’un genre nouveau, faisant souvent deux ou trois tâches simultanément (téléphone, TV, Internet). Le téléphone est le plus proche et pour cette raison le plus rapide. C’est bien ce que veut le consommateur qui n’entend pas rester à la traîne de l’info et qui veut savoir ce qu’il se passe en temps réel. Il est important d’être au courant, si l’on ne veut pas avoir l’air idiot, quand on parle avec ses amis.

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